Réponses suite à ma lettre de refus de refus
Le 22 avril dernier j'ai écrit quelques candidatures spontanées dans le secteur de la communication. N'ayant pas obtenu de réponse, j'ai pensé à faire une relance originale (Dans ce milieu, il me semble qu'il ne faut pas manquer d'imagination et oser).
Le 6 mai j'ai donc décidé d'utiliser le procédé de la douce provocation (Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais j'avais déjà émis cette idée, j'avais hésité et je l'ai fait!), avec une bonne dose de second degré j'ai cru que cela pourrait faire sortir ma candidature du lot et montrer ma motivation.
"Gossip Boy
...
..., le 6 Mai 2009.
Objet : Ma candidature spontanée du 22 avril dernier.
Madame, Monsieur,
Suite à ma candidature du 22 avril dernier et étant donné votre absence de réponse, je suis au regret de ne pouvoir accepter votre silence comme une marque de refus. Malgré tout l'intérêt de votre démarche silencieuse, je me vois dans l'obligation d'accepter le travail que vous me refusez. Je vous informe donc que je me présenterai à mon futur poste lundi en huit.
Je vous souhaite bon courage dans la suite de vos démarches par non-réponse étant donné qu'un poste m'est désormais confié.
Cordialement,
Gossip Boy."
J'ai reçu deux réponses le jour même et une le lendemain :
"Bonsoir Monsieur Boy (Si on estime que Boy est le nom de famille dans mon pseudo),
Félicitations à vous cher jeune homme pour votre nouveau poste et longue carrière!!!
Je constate votre mode de communication va bien avec la branche dans laquelle vous vous orientez, toutefois mon silence a sans doute une explication qui m'appartient.
Bonne soirée
Madame B"
-> Madame B n'a d'une part pas du tout apprécié ma lettre de relance, cela se ressent au niveau de la pointe sarcastique dans son ton. Elle utilise l'ironie comme arme pour répondre. Et d'autre part, elle n'a pas du tout compris le sens de ma lettre de refus de refus. Elle n'a visiblement pas compris que ma lettre était au second degré. En outre, j'adore son explication pour les raisons de son silence... Je n'en connais toujours pas la cause et je ne la connaîtrai jamais. Y-a-t-il vraiment une raison spécifique à son silence? J'en doute.
"Monsieur,
Je vous remercie de l'intérêt que vous avez porté à notre silence et ne manquerons pas, de ne pas vous rappeler si besoin n'est pas...
Cordialement,
FF"
-> Monsieur F a vraiment cerné le message que je voulais faire passer et sa réponse le montre bien, puisqu'il a repris le style de ma relance pour me répondre. Je ne sais pas si ma lettre lui a déplu, mais il a su rester dans le registre du second degré et donc je pense que mon courrier a dû le faire sourire.
"M. Gossip (Si on estime que Gossip est le prénom dans mon pseudo),
Je suis heureux pour vous que votre recherche aboutisse.
Nous mettons un point d'honneur à répondre à toutes les demandes d'embauches et de stages. Malheureusement, étant donné la quantité importante de ces demandes, nous ne pouvons répondre rapidement.
Néanmoins, au vue de votre arrogance, je suis ravi que nous n'ayons pas perdu de temps à vous répondre.
F. N"
-> Monsieur N n'a pas du tout compris le sens de cette relance et l'a très mal digérée. Dès la première phrase, il est à côté de la plaque : J'ai passé l'âge d'écrire à toutes les entreprises dans lesquelles j'ai postulé pour leur dire que j'ai trouvé du travail ailleurs (En plus, ça me coûterait un rein de faire une telle chose, parce que le nombre d'entreprises que j'ai déjà contacté est assez impressionnant)! Ce qui m'a fait rire c'est que j'ai dû mettre le doigt là où ça fait mal (et je n'aurais pas dû. On ne dit jamais à une entreprise qu'elle néglige les candidatures faites chez elle! Malheureusement, la grande majorité des entreprises ignore simplement de prêter un minimum d'intérêt aux candidats qui postulent chez elles). Et j'adore qu'on me traite d'arrogant (Quand lui emploie "Monsieur Gossip" avec un ton paternaliste ce n'est pas de l'arrogance peut-être?!!). Il me juge sans me connaître tout ça parce que je l'ai vexé. S'il avait su lire ma lettre de refus de refus, il ne se serait pas cru pris en faute.
Conclusion : Je me suis fait faire un décollement d'alvéoles (= un soufflage de bronches) (C'est mon pneumologue qui va être content) et je suis tout penaud. Décidément c'est bien le cordonnier le plus mal chaussé. Dans la communication, ils ne savent pas si bien communiquer que ça.
Moralité : Je n'aurais pas dû suivre tes conseils Mony, bien que tu ne sois pas la seule que ma lettre a amusé. lol
Le 6 mai j'ai donc décidé d'utiliser le procédé de la douce provocation (Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais j'avais déjà émis cette idée, j'avais hésité et je l'ai fait!), avec une bonne dose de second degré j'ai cru que cela pourrait faire sortir ma candidature du lot et montrer ma motivation.
"Gossip Boy
...
..., le 6 Mai 2009.
Objet : Ma candidature spontanée du 22 avril dernier.
Madame, Monsieur,
Suite à ma candidature du 22 avril dernier et étant donné votre absence de réponse, je suis au regret de ne pouvoir accepter votre silence comme une marque de refus. Malgré tout l'intérêt de votre démarche silencieuse, je me vois dans l'obligation d'accepter le travail que vous me refusez. Je vous informe donc que je me présenterai à mon futur poste lundi en huit.
Je vous souhaite bon courage dans la suite de vos démarches par non-réponse étant donné qu'un poste m'est désormais confié.
Cordialement,
Gossip Boy."
J'ai reçu deux réponses le jour même et une le lendemain :
"Bonsoir Monsieur Boy (Si on estime que Boy est le nom de famille dans mon pseudo),
Félicitations à vous cher jeune homme pour votre nouveau poste et longue carrière!!!
Je constate votre mode de communication va bien avec la branche dans laquelle vous vous orientez, toutefois mon silence a sans doute une explication qui m'appartient.
Bonne soirée
Madame B"
-> Madame B n'a d'une part pas du tout apprécié ma lettre de relance, cela se ressent au niveau de la pointe sarcastique dans son ton. Elle utilise l'ironie comme arme pour répondre. Et d'autre part, elle n'a pas du tout compris le sens de ma lettre de refus de refus. Elle n'a visiblement pas compris que ma lettre était au second degré. En outre, j'adore son explication pour les raisons de son silence... Je n'en connais toujours pas la cause et je ne la connaîtrai jamais. Y-a-t-il vraiment une raison spécifique à son silence? J'en doute.
"Monsieur,
Je vous remercie de l'intérêt que vous avez porté à notre silence et ne manquerons pas, de ne pas vous rappeler si besoin n'est pas...
Cordialement,
FF"
-> Monsieur F a vraiment cerné le message que je voulais faire passer et sa réponse le montre bien, puisqu'il a repris le style de ma relance pour me répondre. Je ne sais pas si ma lettre lui a déplu, mais il a su rester dans le registre du second degré et donc je pense que mon courrier a dû le faire sourire.
"M. Gossip (Si on estime que Gossip est le prénom dans mon pseudo),
Je suis heureux pour vous que votre recherche aboutisse.
Nous mettons un point d'honneur à répondre à toutes les demandes d'embauches et de stages. Malheureusement, étant donné la quantité importante de ces demandes, nous ne pouvons répondre rapidement.
Néanmoins, au vue de votre arrogance, je suis ravi que nous n'ayons pas perdu de temps à vous répondre.
F. N"
-> Monsieur N n'a pas du tout compris le sens de cette relance et l'a très mal digérée. Dès la première phrase, il est à côté de la plaque : J'ai passé l'âge d'écrire à toutes les entreprises dans lesquelles j'ai postulé pour leur dire que j'ai trouvé du travail ailleurs (En plus, ça me coûterait un rein de faire une telle chose, parce que le nombre d'entreprises que j'ai déjà contacté est assez impressionnant)! Ce qui m'a fait rire c'est que j'ai dû mettre le doigt là où ça fait mal (et je n'aurais pas dû. On ne dit jamais à une entreprise qu'elle néglige les candidatures faites chez elle! Malheureusement, la grande majorité des entreprises ignore simplement de prêter un minimum d'intérêt aux candidats qui postulent chez elles). Et j'adore qu'on me traite d'arrogant (Quand lui emploie "Monsieur Gossip" avec un ton paternaliste ce n'est pas de l'arrogance peut-être?!!). Il me juge sans me connaître tout ça parce que je l'ai vexé. S'il avait su lire ma lettre de refus de refus, il ne se serait pas cru pris en faute.
Conclusion : Je me suis fait faire un décollement d'alvéoles (= un soufflage de bronches) (C'est mon pneumologue qui va être content) et je suis tout penaud. Décidément c'est bien le cordonnier le plus mal chaussé. Dans la communication, ils ne savent pas si bien communiquer que ça.
Moralité : Je n'aurais pas dû suivre tes conseils Mony, bien que tu ne sois pas la seule que ma lettre a amusé. lol
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