Golio dépasse les bornes des limites
Le foutage de gueule ça va bien 5 minutes, mais quand cela devient quotidien ma patience s'envole. Ce matin Golio m'a faire refaire exactement la même chose qu'il y a 3 semaines (preuves datées à l'appui) et quand je lui fais remarquer que ce n'est ni productif, ni utile, je sens comme un regard agressif se poser sur moi. Afin de ne pas l'emplafonner (pourtant je ne suis pas quelqu'un de violent), je m'exécute (tout en sachant que le phénomène va me le faire payer d'une manière ou d'une autre). Une fois le travail à nouveau terminé, je lui fais encore une note récapitulative qui lui réexplique en détails ce que je ne peux me charger faute de connaissances sur les dossiers et donc ce que lui doit regarder (a posteriori, il ne l'a pas digéré. Mais il faut arrêter de se retrancher derrière son handicape, ce n'est pas une excuse à la fainéantise).
L'après-midi a été tout aussi épanouissant et productif que la matinée : J'ai bullé de 13H à 16H.
Moralité : Est-ce que je ne devrais pas aller au "bureau des pleures" pour rendre compte de la situation? Je sais que je ne suis "que vacataire", mais là ça devient absurde d'aller travailler dans ces conditions. En plus, je me demande si fin décembre quelqu'un sera capable de voir l'étendue de mon acharnement _Ce que je doute, puisque je fais sans arrêt la même chose et que je commence tout et ne termine rien_. Ce n'est pas dans mon tempérament d'aller baver sur les collègues, mais je ne tiens pas non plus à endosser cet immobilisme. D'autres collègues n'ont dit que je ne devrais pas hésiter, car Golio serait capable de me charger afin de ne pas faire face à ses responsabilités.
Note pour plus tard : Prendre son courage à deux mains et aller parler à l'adjoint de mon chef afin de lui donner mon ressenti.
L'après-midi a été tout aussi épanouissant et productif que la matinée : J'ai bullé de 13H à 16H.
Moralité : Est-ce que je ne devrais pas aller au "bureau des pleures" pour rendre compte de la situation? Je sais que je ne suis "que vacataire", mais là ça devient absurde d'aller travailler dans ces conditions. En plus, je me demande si fin décembre quelqu'un sera capable de voir l'étendue de mon acharnement _Ce que je doute, puisque je fais sans arrêt la même chose et que je commence tout et ne termine rien_. Ce n'est pas dans mon tempérament d'aller baver sur les collègues, mais je ne tiens pas non plus à endosser cet immobilisme. D'autres collègues n'ont dit que je ne devrais pas hésiter, car Golio serait capable de me charger afin de ne pas faire face à ses responsabilités.
Note pour plus tard : Prendre son courage à deux mains et aller parler à l'adjoint de mon chef afin de lui donner mon ressenti.
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